Je me souviens encore de mes premiers gonflages avec la turbo 7 caissons de Zébulon. Le manque de retour sur cette jeune pratique laissait libre court à toutes nos envies : décollages dit à l’arraché, posés scabreux dans la Lombarde, sans aucune protection bien entendu et j’en passe… des années de ploufs ont alors été nécessaires pour forger notre carrières de pilote. (Humour)

Aujourd’hui, je m’aperçois que la vitesse d’apprentissage d’un initié est d’une rapidité déconcertante : 2h de soaring au Sapenay à 20 vols, avec une voile école de finesse 7 et dans une sellette aux multiples protection et réglages de confort. Comment expliquer à ces jeunes volants que ce privilège n’est pas un dû, et que le gonflage au sol reste le meilleur simulateur de vol ? Notons d’ailleurs que l’expérience et le niveau des enseignants permettent de plus en plus ce genre de miracle.
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